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Paris-Dauphine dans les médias

Découvrez la revue de presse d'octobre 2018.

Université Paris-Dauphine

Créé en 2009, le programme d'égalité des chances de l'Université Paris-Dauphine a pour objectif de diversifier l'origine de ses étudiants, en aidant les lycéens à rejoindre ses rangs. Au départ, il ne touchait que la région parisienne. « On s'est donc dit, explique Clémence Abry-Durand, qui dirige ce projet, qu'il fallait aller plus loin, et que l'Académie de Lille serait bien [...]. L'idée, c'était aussi d'aller dans les territoires ruraux ». Le rectorat a donc été contacté et a proposé d’intégrer le lycée Sophie-Berthelot de Calais au programme. Récemment, la représentante de Paris-Dauphine y est venue pour présenter le dispositif à une cinquantaine d'élèves de terminale S et ES, triés sur le volet et intéressés par l'économie-gestion, spécialité de l'Université. Dans la région, cette dernière travaille déjà avec les lycées de Berck et de Montreuil-sur-Mer.
(lavoixdunord.fr, 02/10/2018)

Un projet immobilier atypique a commencé dans le quartier des Puces à Saint-Ouen. Il prévoit un hôtel haut de gamme - un MOB House -, et à côté, une résidence pour les étudiants de l’Université Paris-Dauphine. Cette dernière comptera 190 lits et offrira des espaces de co-working. Le loyer mensuel s'élèvera à 600 euros. Pour Cyril Aouizerate, fondateur de MOB Hotel, qui imagine déjà des passerelles entre le MOB House et la résidence, "c'est un marqueur très fort pour les entrepreneurs de demain que l'Université de Dauphine installe une de ses résidences à Saint-Ouen".
(Les Echos Entreprises & collectivités, 03/10/2018)

L’Université Paris-Dauphine vient de rénover son espace dédié aux start-up créé en 2014. Cette semaine, la nouvelle promotion y a fait sa rentrée. Pendant un an, ces quatre pépites auront accès à des bureaux dans l'Université, à du mentorat et à des aides financières (prêts d'honneur et Programme d'investissements d'avenir). En janvier 2019, l’Université prévoit d'ouvrir un pendant de son incubateur parisien sur son campus londonien. 100 millions d’euros seront en outre alloués à la restauration de ce dernier et à la construction d'un bâtiment consacré à l'innovation.
(Les Echos, 04/10/2018)

Issue de la promotion 2015 de l’incubateur Paris-Dauphine, Le Closet, qui revendique 10 000 abonnées, permet aux femmes de louer des vêtements via son site internet. Ralph Mansour, cofondateur de l'entreprise, se souvient de son arrivée à l'espace dédié aux start-up de l'Université avec son associé : "Cela nous a permis de nous structurer et d'échanger avec des entrepreneurs qui faisaient face aux mêmes défis que nous".
(Les Echos, 04/10/2018)

Lors du lancement à Paris-Dauphine, en mars 2018, de la campagne « Stop aux violences sexistes et sexuelles dans l’enseignement supérieur », Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, avait annoncé l’obligation pour les universités de se doter de dispositifs d’écoute et de lutte contre le harcèlement à partir de la rentrée prochaine. Pour l'heure, 65 initiatives ont été recensées à l’image de celle de Paris-Dauphine. Béatrice Delzangles, la coordinatrice de la cellule explique la procédure mise en place au sein de l’Université : « La demande doit être traitée dans un délai maximum de six semaines après le premier signalement. Nous pensons que c’est rassurant pour la victime. Mais nous verrons avec l’expérience ce qui fonctionne le mieux.»

(start.lesechos.fr, 05/10/2018)

Face à la pénurie de logements étudiants, le gouvernement a annoncé la construction de 60 000 nouvelles habitations d’ici 2020 ainsi que la création d'un observatoire pour connaître les zones où bâtir. Les universités mettent aussi la main à la pâte. Plusieurs aident déjà leurs élèves à trouver un toit. " La Fondation Paris-Dauphine a même construit un immeuble... ça bouge, mais un certain nombre considère encore que le logement ne fait pas partie de leur mission », explique-t-on à la Conférence des présidents des universités. D'ailleurs, beaucoup d'entre elles n'ont pas très envie de céder leurs terrains.
(Les Echos, 05 au 06/10/2018)

Difficile aujourd’hui d’échapper à des formations en « design thinking » dans les universités ou les écoles de commerces et d’ingénieurs. Cet outil, « vecteur d’innovation, inclusif et apprécié des recruteurs », est notamment enseigné dans huit programmes de master de Paris-Dauphine. « On apprend, on se relève, on améliore... Cela fait appel à un raisonnement différent du raisonnement linéaire qu’on a d’ordinaire », explique Albert David, délégué à la transformation pédagogique et aux projets innovants. L’Université proposera d’ailleurs des ateliers d’innovation aux nouveaux étudiants lors de sa semaine d’intégration.
(www.lemonde.fr, 07/10/2018)

Paris-Dauphine et le groupe SOS viennent de signer la quatrième promotion du diplôme « Entrepreneur social ». Une réunion d'information s'est tenue le 10 octobre au sein de l'Université. Ouverte aux professionnels issus de tout secteur ayant bac +3 minimum, la formation est adaptée à leurs horaires. Le but de ce diplôme est d'amener ces "étudiants" à maîtriser efficacement les outils de gestion et intégrer la boussole économique tout en valorisant leur impact social et à miser sur l'innovation.
(Première Heure Ile-de-France, 09/10/2018)

Labtoo, la start-up fondée par Sophie Hue et Guillaume Leboucher, permet aux entreprises et aux chercheurs de trouver les experts dont ils ont besoin sur des sujets précis. Incubé à la fois dans le programme de l’Ehdec à Station F et à Paris-Dauphine, la plate-forme propose pour l’instant 150 prestations sur les sciences de la vie allant de l’extraction d’ADN à la synthèse de molécules. Lancée en février, la jeune pousse prépare une première levée des fonds pour 2019.
(Les Echos, 15/10/2018)

Face à l'accélération de la mutation digitale de la finance, les grandes écoles s'adaptent en enseignant de plus en plus les nouvelles technologies. C'est le cas de l'Université Paris-Dauphine qui a enrichi le programme de son master banque et finance de cours sur la blockchain et la digitalisation de la finance et pense aujourd'hui intégrer la programmation en Python. Les étudiants sont aussi invités à créer en groupe des Fintech virtuelles. Des projets qu'ils pourront par la suite développer dans l'incubateur de l'école s'ils se révèlent intéressants. « Il est important de faire comprendre aux étudiants qu'on a changé d'époque et qu'on ne peut plus limiter les enseignements aux seules techniques financières », explique Hervé Alexandre, le directeur du master qui a observé une inquiétude croissante de ses élèves quant à leur avenir dans le métier.
(L’Agefi Hebdo, 25 au 31/10/2018)

Début 2018, Paris-Dauphine et Wintegreat, une association qui aide à redonner vie aux projets professionnels des réfugiés, ont lancé Tremplin, un programme de formation et d'intégration par l'entrepreneuriat. Pendant six mois, 22 réfugiés, sélectionnés sur dossier, ont été accompagnés dans la création de leurs sociétés. De janvier à mai 2018, ils ont étudié au sein même de l'université. Au programme : analyse de la viabilité des projets, formation à l'entrepreneuriat ou encore partage de contact mais aussi cours de remise à niveau en anglais et français et de "Vivre en France" (politique, histoire de France, économie...). Chaque participant est assisté par un mentor alumni ou un professeur, un coach étudiant et un "buddy" étudiant. Motawakil Ali, un immigré soudanais qui a dû quitter son pays pour des raisons politiques, a fait partie de cette première promotion. « C’était une très bonne expérience. J’ai beaucoup appris et aujourd’hui j’ai l’impression d’être une nouvelle personne » a-t-il raconté.
(Le Journal des Grandes Ecoles, 10/2018)

Enseignants et experts de Paris-Dauphine

Gianni Romeo vient d'être recruté par Primonial Partenaires au poste de responsable juridique et réglementaire. Depuis 2012, il est chargé d'enseignement à l'université Paris-Dauphine pour le master Gestion de patrimoine et banque privée.
(Investissement Conseils, octobre 2018)

Professeur à Paris-Dauphine, Nicolas Berland, explique comment son université intègre dans son enseignement les ressources numériques, l'intelligence artificielle, le big data, les soft skills et les réseaux sociaux. L'enseignant donne plusieurs exemples comme la création de formations nouvelles (master de data analysts) pour répondre aux besoins des entreprises.
(mondedesgrandesecoles.fr, 3/10/2018)

Pour Christian de Perthuis, professeur à l’Université Paris-Dauphine et fondateur de la Chaire économie du climat, la hausse du baril de pétrole n'est pas forcément une bonne chose pour le climat. L’enseignant explique notamment qu’à « chaque cycle haussier du prix du pétrole, on assiste à une reprise des investissements d’exploration-production qui feront les émissions de CO2 de demain ».
(Les Echos, 10/10/2018)

Dans une chronique, Thomas Angeletti, sociologue chargé de recherche au CNRS à l’Institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales (Irisso) de l’Université Paris-Dauphine-PSL, explique pourquoi le procès de la banque helvétique UBS est emblématique. Non seulement parce que les cas de grandes entreprises poursuivies sont rarissimes, mais aussi, parce qu'il y a de fortes chances que ce soit le dernier de ce type en raison de la création en 2016 d'une procédure de transaction évitant aux sociétés d'être attaquées en justice.
(Le Monde Eco & Entreprise, 10/10/2018)

Selon une enquête du Cese, les Français de 15 ans ont une faible estime personnelle, sont très anxieux et manquent de persévérance. Pour Elise Huillery, professeur d’économie à l’Université Paris-Dauphine, « tous les indicateurs sont dans le rouge en matière de capacités comportementales des élèves ». Les méthodes pédagogiques françaises sont « trop conservatrices ». Elles ne tiennent pas compte de la psychologie des enfants. L'enseignante insiste sur le besoin de former les professeurs pour rattraper leur retard "en matière pédagogique" en leur montrant notamment l’importance de la personnalisation de l’enseignement et le travail coopératif.
(Le Figaro, 11/10/2018)

Dominique Méda, professeure de sociologie à l’Université Paris-Dauphine/PSL et directrice de l’Irisso, estime que le gouvernement d’Edouard Philippe fait les mêmes erreurs que les gouvernements précédents, notamment sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy. Selon l'enseignante, l'Etat devrait « s’engager dans un plan d’investissement public ambitieux », notamment axé sur la transition énergétique et le système éducatif.
(La Tribune Hebdo, 12/10 au 1/11/2018)

Pour Dominique Méda, professeure de sociologie et directrice de l’Institut de recherche interdisciplinaires en sciences sociales (Irisso) de l’Université Paris-Dauphine/PSL, on assiste à une "plate-formisation" de l'économie. Il est donc nécessaire pour l'enseignante de mettre en place de nouvelles régulations du travail et d'ouvrir un vrai débat public dans ce domaine.
(Le Monde Eco & Entreprise, 13/10/2018)

Le Campus des métiers et des qualifications 3A a organisé fin septembre un séminaire pour définir les nouvelles compétences et qualifications à l'heure de la transition numérique. La raison ? Les acteurs de la filière « ne savent pas sous quel axe s’attaquer au sujet ». Et l'enseignement et la formation ne sont pas plus avancés malgré les travaux de recherche d'équipes comme le think tank Renaissance numérique présidé par Henri Isaac professeur à Paris-Dauphine.
(Agraalimentation, 18/10/2018)

Dominique Méda, professeure de sociologie à l’Université Paris-Dauphine met l'accent sur la place essentielle du travail dans notre société, l'obligation de réussir la transition écologique et la nécessité d'investir massivement dans l'éducation et la recherche.
(www.lyonne.fr, 22/10/2018)

Pour Frédéric Gonand, professeur d’économie associé à l’Université Paris-Dauphine, le remplacement du CICE par une baisse des charges sociales « est globalement défavorable à l’activité économique » car cela fait augmenter les impôts sur les sociétés. Selon l'enseignant, cette mesure étouffe les industries et particulièrement celles qui exportent et qui emploient des salariés à revenus élevés.
(L’Opinion, 25/10/2018)

Etudiants et alumni de Paris-Dauphine

Catherine Chavanier, 51 ans, est nommée directrice des ressources humaines de Radio France et rejoint le comité exécutif. Titulaire d’un diplôme d’ingénieur de l’Ecole nationale de l’aviation civile et d’un master 2 en négociations et relations sociales de l’Université Paris-Dauphine, elle a réalisé l’essentiel de sa carrière chez Air France.
(Les Echos, 03/10/2018)

Après avoir été conseiller de Laura Flessel, la ministre des sports, jusqu'à la démission de celle-ci en septembre dernier, Arnaud Ngatcha retourne à France Télévisions. Ce diplômé de l’Institut pratique du journalisme (IPJ) revient au poste de directeur des opérations spéciales, auprès de la direction générale des antennes et des programmes.
(Satellifax Talents, 03/10/2018)

Maud Vimeux, titulaire d’un DESS de gestion des ressources humaines de l’Université Paris-Dauphine, a été promue directrice des ressources humaines de La Banque Postale, des services financiers et du réseau La Poste. A ce titre, elle entre au comité exécutif du groupe.
(Les Echos, 04/10/2018)

En plus de collectionner les diplômes, Grégory Kron, directeur général adjoint de SMA et de l’assurance IARD de SMABTP, est un excellent manager qui possède "le goût des autres". Ce diplômé du MBA CHEA en assurance de l'université Paris-Dauphine ambitionne aujourd'hui de bien négocier le virage numérique de son groupe leader en assurance construction.
(La Tribune de l’assurance, octobre 2018)

Isabelle Peroz est nommée sous-directrice des finances et des achats de la direction générale des douanes et des droits indirects au ministère de l’Action et des Comptes publics. Titulaire d’un DESS de finances des entreprises de l’Université Paris-Dauphine, elle était jusque-là sous-directrice de la programmation, du budget et des moyens de cette même direction générale.
(La Correspondance Economique, 04/10/2018)

Pour leur invention - des cocons de sieste à installer dans les entreprises -, Camille Desclée et Gabrielle de Valmont viennent de recevoir le prix du public des prix « Attractive Innovation » décernés par le territoire Paris Ouest La Défense. Leur concept est né deux ans plus tôt sur les bancs de l’Université Paris-Dauphine où elles se sont rencontrées. Aujourd’hui, leur start-up Nap&Up, lancée il y a un an et demi, recense déjà une dizaine de clients.
(Le Parisien,05/10/2018)

Michael Nathan devient directeur du service d’information du gouvernement. Ce diplômé de l’université Paris-V et de Paris-Dauphine était précédemment vice-président de Dassault Systèmes chargé de la communication digitale.
(Les Echos, 05 au 06/10/2018)

François Crémieux, diplômé en économie des Universités de Paris-Dauphine et de Lancaster, a été nommé directeur général adjoint de l’Assistance publique Hôpitaux de Paris. Avec Jérôme Marchand-Arvier et Pierre-Emmanuel Lecerf, il sera en charge de projets prioritaires transversaux et animera les entités de la direction générale.
(Les Echos, 10/10/2018)

Dans le cadre de la réorganisation de France Télévisions, Senad Dhab vient d’être nommé directeur de la fiction numérique. Diplômé de l’Université Paris-Dauphine, il était directeur adjoint au numérique en charge des programmes depuis 2017.
(Correspondance de la Presse, 10/10/2018)

Jean-Baptiste Duval rejoint Evidence, cabinet conseil en stratégie et communication, au poste de directeur conseil-éditorial. Ce diplômé en journalisme de l’IPJ de Paris-Dauphine (2005) était précédemment chef de la rubrique économie du HuffPost.
(Correspondance de la Presse, 15/10/2018)

Il n'y a jamais eu autant d'inscrits dans les facultés. Et pour la majorité des étudiants, c'est un véritable choix. Pour certains, c'est les faibles frais comparés aux grandes écoles qui a fait la différence. C'est le cas de Lucas F. , qui attaque sa première année de master finance à Dauphine : « Pour mes trois années de licence à Paris-Dauphine, j'ai payé moins de 2000 €. Forcément le rapport qualité prix est intéressant ». La qualité de l'enseignement et la certitude d'avoir un emploi à la fin de ses études ont aussi convaincu l'étudiant d'opter pour cette université. « De nombreux cours sont assurés par des pros du secteur [...]. »
(Le Parisien, 17/10/2018)

Hugues de La Marnierre devient directeur général de Société Générale China Limited. Ce diplômé de l’Université Paris-Dauphine, jusqu’ici responsable pays pour le groupe SG en Suisse, est remplacé par Anne Marion-Bouchacourt, titulaire d'un DESS en gestion financière de l'Université de Dauphine sur les marchés de capitaux.
(La Correspondance économique, 17/10/2018)

Tout juste nommée présidente du directoire de ParisCityVision, Florence Beyaert, diplômée de Paris-Dauphine et du Celsa, détaille les futurs projets de son entreprise comme l'évolution du modèle économique et la transformation digitale.
(Bus & Car Tourisme de Groupe, 10/2018)

Management dresse le portrait d’Olivier Korber, pianiste professionnel et stratégiste financier, spécialisé dans l’analyse des taux de change. Issu du Conservatoire de Paris, le jeune homme de 34 ans a suivi en parallèle des études de finances à l’université Paris-Dauphine.
(Management, 11/2018)

L’application Workwell, lancée en 2016 par Marie Schneegans diplômée de Dauphine, agrège tous les services mis à disposition des salariés par une entreprise, pour rendre la vie au bureau plus agréable et faciliter la communication. Le projet, né lors d’un stage de fin d’études à la banque UBS à Zurich, a remporté le concours StartupBus et une incubation à San Francisco. Workwell a déjà séduit la moitié des entreprises du CAC 40 et vise désormais les administrations et les hôpitaux.
(Le Journal du Dimanche, 21/10/2018)

Lors de la Nuit de la solidarité, l’Atelier Parisien d’Urbanisme (Apur) a recensé près de 3 000 personnes dormant dans les rues de la capitale, dont 2 % sont des familles accompagnées d’enfants. Pour Marion Giovanangeli (Université Paris-Dauphine), qui a analysé ces données, ce taux de 2 % « ne reflète pas la situation des familles sans domicile dans sa globalité ». La sociologue pointe une « massification des familles parmi le public sans domicile à Paris ».
(Libération, 23/10/2018)