Retour sur

Paris-Dauphine dans les médias

Revue de presse Novembre 2017.

A la Une

Pour leur cursus finance notamment, l'Université Paris-Dauphine et Sciences Po ont des atouts à faire valoir à côté des grandes écoles de commerce. Selon le Financial Times, l’Université Paris-Dauphine est en tête du classement des établissements proposant le master de finance le plus "rentable" en termes de retour sur investissement pour l’étudiant. Sur le seul indice de la rentabilité de ses diplômes, pour les masters de management, l'université parisienne se classe encore au huitième rang mondial, et donc au premier rang français.
(Le Monde Universités et Grandes Ecoles, 09/11)

L'Université Paris-Dauphine a remporté le concours inter-universitaire organisé par le think thank "Retail Revolution", lancé l'an dernier par le Conseil national des Centres Commerciaux. Accompagnées dans la démarche par Antoine Frey, président de Frey, et Valérie Renaudin, responsable du master distribution et relation clients de l'Université Paris-Dauphine, les quatre étudiantes lauréates ont été primées pour leur rapport "Le parcours (du combattant ?) des jeunes enseignes pour s'implanter dans le monde physique : quels dispositifs imaginer".
(Business Immo, 11/2017)

Université Paris-Dauphine

Depuis 18 à 24 mois, les métiers liés à la promotion foncière et aux lancements de projets sont clairement en tension en Ile-de-France. Les investissements élevés ont aussi créé des demandes pour des postes de gestionnaires de biens ou de programmes immobiliers, également appelés "asset", ou de "property" managers. Les candidats les plus demandés sont issus d'une école d'ingénieurs ou de commerce. Les cursus incluant un Master spécialisé en immobilier comme le propose l’Université Paris-Dauphine sont appréciés.
(Aujourd’hui en France Eco, 30/10)

L’Université Paris-Dauphine a remis, lors d'une cérémonie tenue vendredi 10 novembre 2017 à Paris, le Doctorat Honoris Causa aux membres du Quartet du dialogue National tunisien, prix Nobel de la paix 2015. Ce titre leur a été remis pour leur contribution à la construction de la démocratie en Tunisie au lendemain de la révolution, notamment pour leur rôle de médiateur dans le dialogue national en 2013 ayant conduit à l'adoption de la nouvelle constitution en janvier 2014. (www.espacemanager.com, 11/11)

C’est l’une des priorités du gouvernement. A l’occasion d’une journée consacrée au logement étudiant à l’Université Paris-Dauphine ce 21 novembre 2017, Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, et Julien Denormandie, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Cohésion des territoires ont détaillé le plan "60 000". qui prévoit la construction de 80 000 logements sur le quinquennat, parmi lesquels 60 000 logements étudiants et 20 000 habitations pour les jeunes actifs. "Notre objectif est de mieux accueillir les étudiants. Nous avons déjà en projet 21 000 logements étudiants pour 2018-2019", a présenté Frédérique Vidal.
(www.lemoniteur.fr, 21/11)

Dans une enquête réalisée auprès des 129 adhérents de la Conférence des présidents d'université (CPU), 29 établissements parmi 53 répondants déclarent "avoir des projets en matière de logement". Dix d'entre eux envisagent de participer à la construction ou la réhabilitation de logements ; deux seulement se disent désireux de mettre à disposition du foncier. "Nos actions ne se substituent pas à celles du Crous ou des organismes de logement social, elles sont complémentaires", a estimé Isabelle Huault, présidente de l’Université Paris-Dauphine qui accueillait les "Rendez-vous du logement étudiant" le 21 novembre dernier.
(www.caissedesdepotsdesterritoires.fr, 24/11)

Chaires d’enseignement et de recherche

La COP23 qui s'achève vendredi à Bonn n'aura fait, une fois de plus, qu'effleurer la question cruciale du prix du carbone. "On touche là du doigt la difficulté à se mettre d'accord au niveau mondial", décrypte Christian de Perthuis, fondateur de la chaire « économie du climat » à l’Université Paris-Dauphine : "Car comment demander aux pays du Sud d'appliquer le même tarif que les pays riches sans pénaliser leur développement ?" 
(La Croix, 17/11)

Enseignants et experts de Paris-Dauphine

Jean-Marie Chevalier, membre du Cercle des économistes et professeur émérite à l'Université Paris-Dauphine, analyse les enjeux du débat autour de la suppression ou de la prolongation par l’Europe de la licence d’utilisation du glyphosate. Il constate que les positions des pays européens sont très différentes à ce sujet, sans doute liées à des intérêts et des rapports de force internes divergents. La France répond pour sa part par le principe de précaution. Au nom de ce principe, on peut s'interdire de prendre des décisions dont les effets sont "risqués". "Mais comment peut-on alors établir une frontière entre les risques admissibles et ceux qui ne le sont pas ?", s’interroge-t-il.
(www.boursorama.com, 30/10)

Pierre-Olivier Monteil, philosophe et enseignant à l’Université Paris-Dauphine vient présenter son ouvrage récemment publié Macron par Ricœur : le philosophe et le politique. Il propose un portrait du philosophe ainsi qu’une présentation de son parcours.
(Radio Notre-Dame, 30/10)

France Culture se penche dans cette émission sur la notion d’économie souterraine avec François Lequiller, enseignant à l’Université Paris-Dauphine. Il explique qu’il existe beaucoup de définitions de l’économie souterraine, sa méthode d’évaluation variant selon les pays. Cette mesure de l’économie souterraine aura une influence sur le PIB.
(France Culture, 31/10)

Un récent sondage Opinion Way pour Fortuneo nous apprend que si elles devaient acheter un bien immobilier, 70 % des personnes résidant en Ile-de-France, choisiraient, le centre-ville. Cependant, avec les prix qui ont grimpé en flèche, les métropoles excluent de plus en plus de candidats. "A Paris, la baisse des taux a contribué à "resolvabiliser" les ménages mais pas assez pour compenser l’effet prix" affirme Kévin Beaubrun-Diant, maître de conférences à l’Université Paris-Dauphine. A titre d’exemple, dans la capitale, les 5% les plus aisés ne parviennent à s’offrir qu’un 4 pièces de 76 m².
(Challenges, 02-08/11)

Carles Puigdemont, le président destitué de la Catalogne, lance un appel à l'unité en vue des élections du mois de décembre dans la région de Barcelone. Exilé à Bruxelles, il est visé par un mandat d'arrêt européen. La justice de Madrid réclame son extradition pour rébellion, sédition, malversation et désobéissance à l'autorité. Selon Jean-Luc Sauron, professeur à l'Université Paris-Dauphine et spécialiste du droit européen, Carles Puigdemont veut apparaître comme une victime. 
(France Culture, 04/11)

Depuis quelques années, le concept de "bonheur au travail" est devenu le nouveau graal. Dominique Meda, directrice de l’institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales à l’Université Paris-Dauphine, insiste sur le fait que les attentes de "réalisation de soi" dans le travail sont "hyper fortes" : "En France, on est le pays où les attentes qui sont placées sur le travail sont les plus intenses. C’est très intéressant parce que non seulement on est le pays où les gens sont les plus nombreux à dire que le travail est très important mais en même temps, en plus, ça couvre toutes les catégories (…) Donc [il y a une] attente monstrueuse et une déception qui est à la mesure de cette attente".
(www.publicsenat.fr, 06/11 ; fr.news.yahoo.com, 06/11)

Financement, régulation : un débat à l'initiative du Collège des économistes de la santé (CES) a mis en lumière le manque de dialogue et de coopération entre l'assurance-maladie et les complémentaires. "Coûteux, peu efficient et inégalitaire" : le regard de Brigitte Dormont, économiste de l'Université Paris-Dauphine, est très sévère : "la régulation de notre système mixte français d'assurance-maladie cumule tous les défauts". En cause : l'opacité dans le remboursement des soins mais aussi le manque de confiance mutuelle entre les régimes obligatoire et complémentaire qui se regardent souvent en chiens de faïence au lieu de coopérer pour réguler le système de santé.
(Le Quotidien du Médecin, 06/11)

Plus du tiers des apprentis sont formés chez des artisans. L'apprentissage est perçu comme un moyen efficace de transmettre un savoir-faire, voire son entreprise et cconstitue "la voie royale de l'accession non seulement aux compétences professionnelles, mais aussi à la création d'entreprise dans les métiers de l'artisanat", estime Anne de Blignières-Légeraud, maîtresse de conférences à l'Université Paris-Dauphine et présidente de l'Institut supérieur des métiers (ISM).
(Les Echos, 06/11)

Jean-Yves Boulin, chercheur associé à l'Université Paris-Dauphine et Laurent Lesnard, directeur de recherche à Sciences Po Paris sont les auteurs de "Les batailles du dimanche, l’extension du travail dominical et ses conséquences". Selon eux, le travail du dimanche déstabilise la vie privée du salarié par une perte de sociabilité, une donnée que ne rattrape pas un repos compensateur en semaine. Sans vouloir tout fermer le dimanche, ils s’interrogent sur la pertinence de l’extension de cette mesure. 
(Entreprise & Carrières, 06-12/11)

Un débat sur le premier bilan de Donald Trump après un an de présidence est proposé par CNews. Isabelle Veyrat-Masson, directrice du Laboratoire Communication et Politique à l’Université Paris-Dauphine se prononce sur la stratégie politique adoptée par le président américain.
(CNews, 08/11)

Réduire la part du nucléaire dans la production d'électricité tout en évitant de la compenser par des énergies émettrices de gaz à effet de serre: une équation difficile à résoudre pour la France, comme pour ses voisins. "La manière de faire dépend de la géographie, de la densité de population, des ressources naturelles et du point de départ", décrit Patrice Geoffron, professeur d'économie à l’Université Paris-Dauphine. "Si comme l'Allemagne, vous avez une électricité qui est nucléaire à 20 % ou 25 %, sortir du nucléaire c'est une opération différente que de le faire en France quand on part de 75 %", rappelle-t-il. 
(AFP, 08/11)

Les cadres qui qui désertent les open spaces pour se reconvertir dans un domaine radicalement différent constituent un phénomène grandissant. Si certains spécialistes l’analyse en lien avec les spécificités de la génération Y, Philippe Pierre, sociologue et codirecteur du master management interculturel à l'Université Paris-Dauphine voit le phénomène de manière plus large. Selon lui, la crise des open spaces n'est pas tant propre à la génération Y si ce n'est au milieu social. 'Il faut de l'argent pour se reconvertir tout de même. Je pense que l'usage idéologique de la génération Y est plus complexe. (...) c'est trop facile de ne résumer le rapport qu'à ça", nuance-t-il.
(La Tribune, 09/11)

Christian de Perthuis, professeur à l’Université Paris Dauphine, a imaginé l'état du climat en 2085 et 2120, selon la capacité des humains à réduire leur consommation d'énergie fossile d'ici 2015. Précédant de peu l'ouverture de la COP 23 à Bonn, le rapport "Emissions Gap" a rappelé que la stricte application des engagements de l'accord de Paris - une hypothèse assez surréaliste à l'ère de Trump et Poutine - ne serait pas en phase avec l'objectif de limiter le réchauffement en dessous de 2 °C.
(www.lesechos.fr, 10/11)

Si elles devaient acheter un bien immobilier, 70 % des personnes résidant en Ile-de-France choisiraient le centre-ville. C'est ce que révèle un sondage Opinion Way pour Fortuneo. Un choix évident pour ceux qui veulent diminuer leur temps de transport… mais qui se heurte à un douloureux principe de réalité : avec des prix qui ont grimpé en flèche, les métropoles excluent de plus en plus de candidats. "A Paris, la baisse des taux a contribué à resolvabiliser les ménages, mais pas assez pour compenser l'effet prix", affirme Kévin Beaubrun-Diant, maître de conférences à l’Université Paris-Dauphine.
(www.challenges.fr, 14/11)

Emmanuel Macron a décrété l'égalité entre hommes et femmes "Grande Cause nationale". Françoise Picq, maître de conférences à l'Université Paris-Dauphine et militante féministe, redoute les effets d'annonce, car le droit des femmes est un combat permanent.
(France Ô, 14/11)

Aurélie Daher, enseignante à l’Université Paris-Dauphine, livre son analyse de la situation entre le Liban et l’Arabie Saoudite. Face au soutien des chancelleries occidentales au Premier ministre libanais démissionnaire, le royaume des Saoud a dû se rendre à l'évidence : forcer Saad Hariri à quitter son poste, élément clef d'un subtil équilibre des forces dans la région, était une mauvaise idée.
(Libération, 17/11)

196 États sont présents à la COP23, à Bonn. Brice Lalonde, conseiller spécial au Pacte mondial des Nations unies pour le développement durable, et de Raphaël Boroumand, enseignant à l’Université Paris-Dauphine, coauteur de "20 idées reçues sur l'énergie" débattent autour, entre autres, des moyens mis en œuvre dans la lutte contre le réchauffement climatique.
(France 24, 16/11)

La Croix propose un dossier sur le Liban, terrain de l’ingérence et des rivalités entre l’Arabie Saoudite et l’Iran. Sur le plan militaire, le Hezbollah tente de jouer un rôle de protecteur en invoquant sa participation à la lutte contre le terrorisme. Mais il reste à déterminer ses liens avec l’Iran. "L'Arabie Saoudite pense qu'il est un petit exécutant local de l'Iran, mais c'est une façon de plaquer sa conception des rapports de clientélisme. C'est plus complexe", précise Aurélie Daher, codirectrice du master Peace Studies, à l’Université Paris-Dauphine.
(La Croix, 20/11)

Pour Claude Le Pen, économiste de la santé à l’Université Paris-Dauphine, "l’arrivée des médicaments biosimilaires représente un bouleversement majeur et un vrai espoir. Avec la perspective de voir sans doute un jour les dépenses des hôpitaux baisser de 50 % à 70 % pour les médicaments du cancer", souligne-t-il. Les biosimilaires ne peuvent toutefois pas être comparés aux génériques. Les grands laboratoires n'hésitent plus à produire des biosimilaires qui concurrencent leurs princeps.
(Le Quotidien du Médecin, 20/11)

Comment atteindre le bien-commun en entreprise, et qu'est-ce que cela signifie ? Françoise Quairel-Lanoizelée, maître de conférences au centre Dauphine Recherche en management de l'Université Paris-Dauphine et auteure du livre "L'entreprise dans la société. Une question politique" apporte son expertise dans le débat.
(France Culture, 23/11)

Le dialogue social dans l’entreprise sort-il renforcé de la réforme du code du travail, comme le proclame l’intitulé des ordonnances ? Pour Arnaud Mias, sociologue et professeur à l’Université Paris-Dauphine, cette mesure "contourne complètement le contrôle syndical. C’est un texte unilatéral qui est présenté avec pour seule réponse “oui" ou "non". C’est une tromperie de présenter cela comme un renforcement de la négociation collective".
(www.lemonde.fr, 24/11)

Marine Le Pen et le Front National va déposer plainte contre la Société Générale et HSBC. Tous les comptes du parti et le compte personnel de la dirigeante ont été fermés. Bernard Grelon, avocat et professeur de droit financier et commercial à l’Université Paris-Dauphine conseille à la banque de se retrancher derrière le secret bancaire.
(Sud Radio, 23/11)

S'ils saluent un dialogue plus direct, des chercheurs s'alarment de certaines mesures de la réforme du code du travail, comme le référendum dans les petites entreprises qui court-circuite l’influence des syndicats. Pour Arnaud Mias, sociologue et professeur à l’Université Paris-Dauphine, cette mesure "contourne complètement le contrôle syndical". "C'est un texte unilatéral qui est présenté avec pour seule réponse : oui ou non", ajoute-t-il. "C'est une tromperie de présenter cela comme un renforcement de la négociation collective".
(Le Monde, 25/11)

La ministre de la Santé Agnès Buzyn a annoncé fin octobre son intention d’engager la chasse aux "opérations inutiles" qui aggraveraient inutilement le déficit de la Sécu. "Il y a trop peu de régulation par la qualité des soins", assure Brigitte Dormont, professeure à l'Université Paris-Dauphine, où elle est responsable de la chaire santé. Testés avec succès à l'étranger, maints outils anti-abus ont prouvé leur utilité. Aux Etats-Unis par exemple, les assurances privées placent sur liste noire de longue date les médecins qui enlèvent plus de 30% d'utérus normaux. En France, Agnès Buzyn s'attelle cet automne, en modifiant à la marge les tarifs hospitaliers dans le cadre du budget de la Sécu, à mieux rémunérer "la bonne médecine".
(www.lejdd.fr, 27/11)

Aurélie Daher, enseignante à l’Université Paris-Dauphine, analyse la présence du Hezbollah sur le sol libanais dans le contexte géopolitique actuel. Elle rappelle ses forces et ses faiblesses, tout en affirmant qu’il n’est pas un agent de l’Iran dans la région. Elle relativise son appellation d’organisation "terroriste", employée par la Ligue Arabe notamment, largement dominée et influencée par l’Arabie Saoudite.
(Le Figaro, 27/11)

Remboursement à 100% des frais d'optique, soins dentaires, prothèses auditives : qui va payer ? Florence Jusot, professeur d'économie de la santé à l'Université Paris-Dauphine, s'interroge notamment sur l'idée d'aboutir à un reste à charge zéro. Elle estime par ailleurs que l'apparition de certains acteurs sur Internet peut permettre de faire jouer la concurrence.
(France Culture, 28/11)

Etudiants et Almuni de Paris-Dauphine

Créé en 1981 par des étudiants de l'Université Paris-Dauphine, le Challenge Spi Dauphine est une régate étudiante exceptionnelle. Premier événement itinérant d'Europe, il accueille chaque année en avril, plus de 600 étudiants venus de toute l'Europe. Au programme : une semaine de régate visant à rapprocher les étudiants et les professionnels grâce aux vertus du sport et de la voile. Pour l'édition 2018, les startups du sport et du nautisme seront à l'honneur.
(www.mondedesgrandesecoles.fr, 31/10)

Antoine Pichot vient d'être nommé délégué à la protection des données (BPO) du Groupe Société Générale et est rattaché à la direction de la conformité. Diplômé de l’Université Paris-Dauphine et de l'ESCP et, Antoine Pichot est entré à la Société Générale en 1996. Il a réalisé dans le groupe bancaire une longue carrière le menant successivement à l'Inspection Générale, au sein de la Banque de Détail à divers postes commerciaux, comme directeur de cabinet de directeurs généraux.
(Le Monde Informatique.fr, 02/11)

En deuxième année de licence "sciences des organisations" à l'Université Paris-Dauphine, Basile Rovel, Léonie Trouvé et Etienne Bodéré se sont investis dans l'une des 40 associations de leur université : PARIS-CI, dont l'activité principale est d'éditer un guide gratuit pour les étudiants dauphinois. Au menu : bons plans et meilleures adresses pour sortir. Pour cette troisième édition, le livret compte 60 pages, avec un tirage à 2 700 exemplaires.
(L’Etudiant, 11/2017)

Le Parisien a rencontré Lauren Dannaya, co-créatrice à 26 ans de l’application Whoomies permettant de trouver le colocataire idéal selon l’âge, la profession ou encore les centres d’intérêt. Après un parcours classique, notamment en master en gestion de patrimoine à l’Université Paris-Dauphine, elle renonce à son poste dans la gestion de fortune pour "l’aventure" entrepreneuriale.
(Le Parisien Eco, 20/11)

Comme chaque année, les 30 candidates au titre de Miss France se sont soumises au fameux test de culture générale du comité. Parmi toutes les Miss en lice, c’est la candidate venue tout droit de Corse qui a décroché la première place. Avec une note de 18/20, Eva Colas, étudiante à l’Université Paris Dauphine, a relevé haut la main l’un de ses plus gros défis."Je suis contente parce que j’avais promis à mes professeurs que je ferais le maximum pour obtenir le meilleur résultat…" a-t-elle en effet déclaré après l’annonce des résultats.
(www.franceactu.net, 29/11)