Retour sur

Paris-Dauphine dans les médias

Revue de presse février 2017.

A la Une

Mohamed Slim se bat pour l’égalité des chances depuis ses années d’études. Cet engagement l’a mené à conduire un projet de dispositif de parrainage avec l’Université Paris-Dauphine dès le lycée. Une démarche qu’il a ensuite poursuivie, cette fois-ci à la demande de Laurent Batsch (Président de Dauphine de 2007 à 2016), après avoir intégré l’université. Aujourd’hui, il lance Prométhée éducation, afin de permettre aux élèves franciliens issus des lycées dits « sensibles » de réussir.
(Grandes écoles magazine, 10/02)

Université Paris-Dauphine

L’Université Paris-Dauphine organise vendredi 24 février sa "Journée des Masters", afin que le public découvre l’ensemble de ses offres dans sept grands domaines : Droit, Economie, Gestion, Informatique, Journalisme, Mathématiques et Sciences Sociales. Tout au long de cette journée, les responsables de formation présenteront, dans les amphithéâtres de l’université les différentes formations de Master (M1 et M2) lors de Conférences thématiques.
(www.parisetudiant.com, 02/02)

Mis en ligne au printemps 2015, le site byfrancais.com présente 5 000 produits dans les domaines de la mode, de la maison et de l'alimentaire. L'Université Paris-Dauphine a développé un algorithme pour mesurer les données de chaque produit. La start-up référence 180 marques qui pèsent 2 000 emplois dans l'Hexagone. La marque maison n'a pas vocation à se développer outre mesure. "Elle n'est là que pour montrer la voie", explique Adrien Bodennec, le fondateur de cette start-up qui vient de quitter l'incubateur de Montbéliard (Doubs) pour s'installer en pépinière d'entreprises à Belfort, dans le même bassin d'emploi.
(Les Echos, 06/02)

Vendredi dernier, l'Institut Pratique de Journalisme, l'Ecole de journalisme de l'Université Paris-Dauphine a fêté les 10 ans de la première promotion 2005-2007 de la formation des journalistes par apprentissage dans l'amphithéâtre Raymond Aron. IPJ-Paris Dauphine, présidé par M. Denis Jeambar et dirigé par M. Pascal Guenée depuis 2002, fut la première école de journalisme habilitée par la profession à créer la possibilité de préparer son diplôme au grade de Master par l’apprentissage avec l’Unité de formation par apprentissage en partenariat avec le Centre de Formation des Apprentis (CFA) Paris-Académie-Entreprises.
(La Correspondance de la Presse, 06/02)

Prestigieuse, élitiste, spécialisée dans les sciences des organisations, les mathématiques et l'informatique, l’Université Paris-Dauphine est libre de sélectionner ses étudiants grâce à son statut de "grand établissement", et ce dès l'entrée en licence. La procédure d'admission se fait hors APB. Renaud Dorandeu, responsable des licences en droit, économie, gestion et sciences sociales de l'établissement, met en avant "trois spécificités" des formations : "Tous les cours se déroulent en petits groupes d'une trentaine d'étudiants, ce qui crée une vraie proximité avec les enseignants".
(www.letudiant.fr, 10/02)

Cours du soir, en journée, le week-end, à distance... Les formations continues se déclinent sous une multitude de formats. Comment choisir celui qui nous conviendra le mieux ? "Notre format traditionnel, c'était le hors temps de travail", explique Ariane Fréhel, directrice nationale des formations au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM). Cependant, "avec trois ou quatre heures de cours le soir, après une journée bien remplie, l'attention est peu soutenue", nuance Sébastien Duizabo, directeur de la formation continue de l'Université Paris-Dauphine. Ainsi, la tendance des cours à distance s'est développée, comme c'est le cas d'une licence de gestion à l'Université Paris-Dauphine.
(www.20minutes.fr, 16/02)

La faculté est de nouveau visée par les recruteurs. "Un quart des débutants que nous embauchons vient de l’université", déclare Olivia de Fay, directrice du recrutement du cabinet d’audit et de conseil Mazars. Ils viennent de l’Université Paris Dauphine, de Paris-I-Panthéon-Sorbonne ou encore Lyon III. L’Obs souligne le fait que "Paris-Dauphine est une marque. (…) Certains de ses masters sont si réputés que les recruteurs les identifient par des codes, comme le "203" pour le cursus marchés financiers ».
(L’Obs, 23/02/2017)

Chaires d’enseignement et de recherche

Pourquoi et comment réorganiser la régulation ? Tel est l'objet du débat posé par la chaire Gouvernance et régulation de l'Université Paris-Dauphine et le Conseil d'État qui invitent à cette rencontre, qui se tiendra le 10 février prochain, les acteurs de la matière à questionner l'organisation institutionnelle de la régulation en France à l'aune des dynamiques de transformations économiques, technologiques et politiques qui affectent les secteurs régulés. De l'ARCEP à l'Autorité de la concurrence, les plus éminents experts y seront représentés.
(www.actualitesdudroit.fr, 01/02)

Enseignants et experts de Paris-Dauphine

Faut-il vendre les médicaments à l’unité ? Claude Le Pen, économiste de la santé, professeur à l'Université Paris-Dauphine estime que cette mesure ne procurera pas d’économie significative à la Sécu. Ce sont les pathologies chroniques qui coûtent le plus cher à la Sécu, et elles nécessitent un traitement sur le long terme pour lequel la vente à l’unité ne présente aucun intérêt. Par ailleurs, il s’agit d’une potentielle source d’erreurs, puisque la vente à l'unité complexifie la traçabilité et la prise du médicament.
(Aujourd’hui en France, 03/02)

Donald Trump est en train d’appliquer toutes les mesures qu’il avait annoncées sur tous les terrains : l’économie, la paix, la diplomatie sont revues à l’aune d’ "America First" et le monde, comme le peuple américain, sont priés de s’y plier. Pour Marie-Cécile Naves, docteure en sciences politiques à l’Université Paris-Dauphine "Donald Trump rompt avec la tradition républicaine pour une politique complètement nouvelle à son image, celle de la force, du "deal" commercial, du bluff II veut imprimer sa marque et souhaite rompre avec l’ordre mondial multilatéral".
(L’Humanité Dimanche, 02-08/02)

Quel est l’avenir politique de François Fillon dans l’élection présidentielle suite aux révélations du Canard Enchaîné sur les soupçons d’emploi fictif attribué à son épouse ? Thomas Porcher, économiste et enseignant à l’Université Paris-Dauphine, fait remarquer l’écart qui existe entre son image de "Monsieur Propre" de la politique, invitant à la rigueur dans la gestion de l’emploi public et ces révélations concernant le niveau de revenu attribué à ses proches. Il prévoit qu’il lui sera difficile de tenir le cap dans ces conditions, au vu des défections que cela pourra provoquer.
(RTL, 01/02)

Faut-il instaurer une taxe sur les robots, comme le propose Benoît Hamon ? Après être revenu sur la notion de "robot", Pierre-Noël Giraud, professeur d'économie à l'Université Paris-Dauphine, estime qu’il s’agit d’une des pires idées économiques qu’il ait entendu ces derniers temps. Il suggère plutôt de mettre à profit le temps gagné dans l'utilisation des machines pour produire d'autres biens et services. Taxer les robots reviendrait à rendre leur utilisation plus chère et à perdre les bénéfices qui en découlent.
(France Culture, 03/02)

Bruno Teboul, enseignant chercheur à l’Université Paris-Dauphine estime dans Sud-Ouest que l’ubérisation va détruire des millions d’emplois salariés à l’horizon 2025. Selon lui, tous les secteurs sont menacés par ces plates-formes numériques qui utilisent toutes les mêmes armes. De nouvelles formes de travail vont apparaître, mais les métiers qui émergeront concerneront les seuls diplômés en sciences des données et/ou informatique avancée, et seront réservés à une nouvelle élite : preuve d'une polarisation accrue du marché du travail.
(Sud-Ouest, 03/02)

Dans la bouche des experts comme sous la plume des journalistes, les images médicales foisonnent lorsqu'il s'agit d'économie... même si cette métaphore peut être trompeuse. Une façon de "rapprocher un domaine en apparence ésotérique de quelque chose qu'on connaît, à savoir le corps humain", souligne Eloi Laurent, chercheur à l’OFCE. Pour François Quesnay, inventeur du célèbre "tableau économique" au 18e siècle, il est possible "de se représenter l'économie selon le schéma de la circulation sanguine", explique Bruno Théret, de l'Université Paris-Dauphine. Le sang représente alors les "richesses et marchandises" et les organes vitaux les "classes" sociales, qui ont chacune "une fonction indispensable à la vie de tous".
(AFP, 03/02)

L’ "affaire Fillon", est actuellement au centre de la frénésie médiatique en France. Isabelle Veyrat-Masson, directrice du laboratoire "communication et politique" du CNRS à l'Université Paris-Dauphine, est invitée à réagir aux images diffusées par Envoyé Spécial sur France 2 concernant Pénélope Fillon, réfutant ses fonctions d’assistante parlementaire. L’image associée aux propos est très parlante.
(France Inter, 03/02 ; France 5, 07/02)

Le professeur d'économie à l’Université Paris-Dauphine El Mouhoub Mouhoud déconstruit les idées reçues sur l'immigration, qui peut selon lui s'avérer positive pour l'emploi. Son dernier ouvrage, L’Immigration en France. Mythes et réalités (Fayard), permet d'apporter des réponses étayées à tous ceux qui ont fait de l'immigration un thème de campagne politique, propice à toutes les déformations.
(Libération, 06/02)

Rares sont les lycéens ou lycéennes qui imaginent devenir comptables. Le métier présente pourtant des avantages, selon Oualid Hathroubi, directeur adjoint du cabinet de recrutement Hays. Plus de 900 000 cadres ou techniciens exercent ces fonctions dans tous les pans de notre économie, de la TPE aux grands groupes, en passant par les associations ou services publics. "Presque 100 % de nos étudiants sont en emploi dès leur sortie", se félicite Bruno Oxibar, responsable du master comptabilité, contrôle, audit (CCA) à l’Université Paris-Dauphine.
(L’Obs, 09-15/02)

Emmanuel Macron bouscule le clivage politique traditionnel droite-gauche, mais le problème, aujourd'hui, est que "l'axe droite-gauche ne suffit plus à tout expliquer", analyse Nicolas Colin, professeur associé à l'Université Paris-Dauphine. L'existence d'une seconde dimension, l'axe progressisme-corporatisme, complique en effet l'analyse politique. Il existe des progressistes de droite et de gauche, comme M. Macron. En s'affirmant "ni de droite ni de gauche", il veut intéresser à son projet des électeurs des deux camps. La victoire d'Emmanuel Macron n'est pas impossible dans cette ambiguïté droite-gauche que permet le clivage progressisme-corporatisme.
(L’Obs, 09-15/02)

Arnaud Parienty, professeur de sciences économiques et sociales à l'Université Paris-Dauphine, est aussi l'auteur d'une enquête, "School business : Comment l'argent dynamite le système éducatif", parue en 2015. Il estime que l’apparition de sites proposant aux élèves de faire leurs devoirs à leur place semble inévitable, mais pose un problème évident d’éthique et de moralité. Par ailleurs, ce service n’a aucune valeur pédagogique selon lui, la progression dans une matière étant en partie liée à l’effort fourni. Il estime que ces sites avec pignon sur rue sont en outre encouragés par le niveau de stress des parents et des enfants, induit par le système de notation à la française.
(Aujourd’hui en France, 15/02)

Les relations se tendent entre la France et l’Italie sur la question de l’avenir des chantiers navals de Saint-Nazaire. La crispation est née de la crainte française de voir ces chantiers passer sous drapeau transalpin. Selon Jean-Luc Sauron, professeur de droit européen à l’Université Paris-Dauphine, en l’absence de gouvernance nationale et européenne, ce sont des tiers qui s’empareront du dossier et Français et Italiens n’auront plus "que leurs yeux pour pleurer".
(BFM Business TV, 14/02)

La problématique de l'emploi et des robots est un sujet porté par certains candidats à l'élection présidentielle française. Benoît Hamon et Emmanuel Macron ne sont pas d'accord sur le sujet. La révolution robotique est cependant en train de changer la donne. Pour Dominique Méda, sociologue et enseignante à l'Université Paris-Dauphine, la question de la formation devient cruciale avec la robotisation. Il faut former, anticiper, faire des cartographies des métiers pour savoir dans quelle mesure ils se transforment ou pas.
(France 2, 14/02)

Vincent Vicard, professeur d’économie à l’Université Paris-Dauphine analyse pour RFI la politique économique de Donald Trump, récemment élu Président des Etats-Unis. Il opère une comparaison entre le programme protectionniste de Marine Le Pen et de Donald Trump.
(RFI, 11/02)

Jean-Marc Siroën, économiste et enseignant à l’Université Paris-Dauphine analyse les défis que représente l’accord de libre-échange CETA avec le Canada sur l’Union européenne. Il estime que l’UE a surestimé avec "naïveté" les vertus du libre-échange, mais que l’Europe ne s’est pas laissée faire dans les négociations et n’approuve pas "tout et n’importe quoi". "Je ne crois pas qu'il y est une naïveté systématique et évidente dans les négociations. Ne serait-ce que parce que les pays membres sont également là pour défendre leurs intérêts. Lorsque l'agriculture est menacée, la France a toujours réagi" souligne Jean-Marc Siroën.
(www.atlantico.fr, 16-22/02)

Etudiants et Alumni de Paris-Dauphine

Pierre Goguet, soixante-cinq ans, diplômé en économie de l'université de Bordeaux-IV et en finance de l'Université Paris-Dauphine a été élu président de CCI France. Il était, depuis 2011, membre du comité directeur et du bureau national de CCI France, et président de la commission des finances.
(L’Express, 07/02)

L’Etudiant propose un dossier sur ces étudiants qui choisissent des filières très sélectives, à l’image de Camille, en deuxième année de master de marketing et stratégie en alternance à l’Université Paris-Dauphine. La jeune femme a été admise en première année de licence éco-gestion directement après son bac scientifique. Une formation qu'elle recommande avec enthousiasme "Paris-Dauphine, c'est pour moi le parfait mix entre la fac et la prépa : on a l'autonomie de l'université, sans le stress de la prépa mais avec de bonnes conditions d'encadrement". Et puis précise-t-elle, "cela laisse aussi le temps de s'investir dans la vie associative de l'université".
(L’Etudiant, 03/2017)

Gildas Leprince, 26 ans, a lancé Mister Geopolitix sur YouTube en avril 2016, dont l’objectif est de faire découvrir le monde aux internautes sous certains angles, comme l’immigration, l’environnement ou la prostitution. C'est un séjour au Sénégal, en terminale, qui lui donne envie de mieux connaître les pays touchés par la pauvreté. Il choisit alors de poursuivre ses études à Neoma, une école de commerce et il complète son cursus avec un master management dans les pays émergents et en développement à l'Université Paris-Dauphine.
(L’Etudiant, 03/2017)

"Comment vous aider à avoir confiance en vous et à vous épanouir dans vos études ?". Cette question est au cœur du programme "Trajectoires" lancé par l'Université Paris-Dauphine à la rentrée 2016. Obligatoire pour les 800 étudiants en L1 "Sciences des Organisations", il devrait être décliné tout au long de cette licence. Interrogés sur la ressource sur laquelle ils pourront toujours compter, c'est "Maman, puis les parents" qu'ont donnée, à une grande majorité, les 800 étudiants de 1ere année de licence "Sciences des Organisations" de l'Université Paris-Dauphine.
(www.letudiant.fr, 15/02)

Les étudiants ont la possibilité durant leurs cursus scolaires de rejoindre les Junior-Entreprises. Implantées dans les établissements d’enseignement supérieur, ces filières permettent de se confronter aux exigences du monde professionnel. Durant cette année de césure, ils réalisent des prestations d’étude, de conseil, de développement ou de conception pour les entreprises. Samuel Tamba est vice-président de cette première confédération nationale étudiante. Pour lui, cette opportunité permet d’accélérer les carrières. A la fin de cette expérience, il souhaite intégrer le Master 271 en alternance de l’Université Paris-Dauphine.
(Grandes écoles magazine, 02/2017)

Le cabinet CMS Bureau Francis Lefebvre, fort de quelque 400 avocats dont 107 associés, vient d’inaugurer une offre particulièrement novatrice à l’endroit des étudiants désireux de créer leur start-up. En effet, à travers un partenariat inédit avec l’Université Paris-Dauphine, le cabinet a mis sur pied la Clinique juridique PSL-Dauphine dont le principe pédagogique consiste à former gracieusement des étudiants en droit différemment en les faisant travailler sur des cas réels avec des avocats chevronnés. Chacune des 30 start-up en cours de création à l’Université Paris-Dauphine voit donc son étudiant entrepreneur conseillé par 30 des avocats du cabinet CMS Bureau Francis Lefebvre, eux-mêmes relayés par 90 étudiants.
(Les Echos, 24-25/02/2017)